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Quelques mots de Mamoru Hosoda sur Miraï, ma petite soeur


 

Note d'intention de Mamoru Hosoda

« LA FAMILLE EST UN SUJET FASCINANT ET UNE SOURCE D'INSPIRATION SANS FIN. »

Ce film raconte l'histoire d'un frère et d'une sœur. 
Un jour, un jeune garçon a une petite sœur. Après un bref moment de joie, il accepte de moins en moins cette intruse qui le prive de l'amour de ses parents. Dans le jardin mystérieux de sa maison, il fait d'étranges rencontres avec sa mère, enfant, et avec son arrière grand-père, jeune. Puis, au fil d’extravagantes aventures avec sa petite sœur du futur qui a grandi, son cœur se transforme lentement.  À la fin du film, Kun aura évolué dans sa relation avec sa sœur.  

Je me suis rendu compte que la vie de nos enfants est très similaire à la nôtre même si les époques sont différentes. 
J’ai été surpris de constater que, devenu moi-même parent, j’ai dit à mes enfants les mots-mêmes de mes parents contre lesquels je m’étais tant révolté. Qu'est-ce qui se transmet de génération en génération, de nos parents à nous puis de nous à nos enfants ? La chaîne de ces vies, qui finalement se répètent, n'est-elle pas une autre forme de l’éternelle continuité de la vie ? 

À travers une maison, un jardin et une famille ordinaire, je voudrais évoquer le grand cycle de la vie et la boucle de cette vie que tisse chacun de nous. 
Je voudrais également partir des petits éléments de nos vies pour aborder les grands thèmes. En empruntant la méthode du divertissement, j’aimerais en outre explorer une nouvelle forme d'expression qui soit en phase avec les nouvelles formes de famille. Ainsi, bien qu’il n’ait rien de spectaculaire en apparence, ce film est habité par une très grande ambition personnelle. 

Mamoru HOSODA

  

« DANS LE SILLON D'UN GRAND MIYAZAKI”»

Télérama

« Une magnifique chronique familiale »

VOICI

« Un film touchant et profond »

Le Figaro

« Un dessin magnifique »

LE PARISIEN

« De l'amour tout simplement »

ELLE

Retrouvez la très touchante chronique familiale de Mamoru Hosoda, Miraï, ma petite soeur en Édition standard Blu-ray et DVD et Édition Collector combo DVD/Blu-ray limitée et numérotée.

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Interview de Tomihiko Morimi, écrivain de Penguin Highway


À l'occasion de la promotion spéciale en cours jusqu'au 19 Mai sur le coffret Collector du film Le Mystère des Pingouins en Édition Numérotée et Limitée Combo Blu-Ray/DVD, nous vous partageons cette interview de Tomihiko Morimi à l’occasion de sa venue en Grande-Bretagne. 

Cette interview, traduite de l’anglais par l’équipe française d’AllTheAnime, contient des questions issues d’une rencontre avec le public lors de la projection du film Le Mystère des Pingouins au cinéma Prince Charles à Leicester Square en Février 2020.


 

D’où vous est venue l’idée de Penguin Highway, et pourquoi le choix des manchots plutôt qu’une autre créature ? 

J’ai toujours voulu écrire un roman où l’histoire se déroulerait dans une zone résidentielle, comme celle où vit Aoyama, laquelle ressemble à celle où j’ai grandi. J’ai voulu inclure dans cette histoire les choses que je faisais à cette époque.

Et puis, il se trouve que je regardais à un moment un documentaire à la TV traitant de manchots, et j’ai ainsi découvert qu’il existait une route empruntée par eux appelée la “Penguin Highway”. J’ai trouvé cette formulation très intéressante comme base de départ, et comme source d’imagination. Je me suis dit “Voilà le titre”. C’est de là que m’est venu le titre de mon roman.

De plus, les manchots vivent dans l’Antarctique et l’histoire d’Aoyama est centrée sur sa quête des limites du monde tel qu’il le connaît. Pour nous autres, les manchots vivent à l’autre bout de la planète. J’ai donc pensé que les manchots étaient les créatures appropriées pour l’histoire d’Aoyama.

 

Le mystère des pingouins

Vous mentionnez l’endroit où vous avez grandit. Etait-ce la ville d’Ioka dans la préfecture de Nara ?

Oui. J’aimais explorer les autours de là où j’habitais et j’ai même fait une carte des environs avec mes amis. Je ne prenais pas autant de notes qu’Aoyama, mais il m’arrivait d’écrire des histoires, chose que j’ai en commun avec lui. Je pense que j'étais probablement plus proche de son ami Uchida.

Le seul personnage que j’avais clairement en tête depuis le début était Aoyama. Tous les autres ont été créés en fonction de sa personnalité. Aoyama réfléchit de manière très scientifique, donc il me fallait quelqu’un de plus philosophique, je lui ai donc donné Uchida. Puis, il m’a fallu une version féminine d’Aoyama, alors j’ai créé Hamamoto. Enfin je me suis demandé quel genre de père aurait un personnage comme Aoyama…? Tous les personnages découlent de lui.

 

Ville de Nara  

 

Avez-vous lu et apprécié des oeuvres de science-fictions occidentales, tel que celles d’Asimov ou Heinlein ?

L’auteur que j’ai le plus lu est Philip K. Dick. J’ai également en tête Solaris de Stanislaw Lem (écrivain polonais de SF, filmé par Andrei Tarkovsky et Steven Soderbergh). C’est à propos de comment nous abordons quelque chose que nous ne comprenons pas, une rencontre avec l’inconnu. Dans Penguin Highway, Aoyama essaie d’approcher quelque chose de mystérieux, et j’ai ressenti l’influence de Solaris. La scène de la “Mer” flottant dans la vallée vient de Solaris.

 

Aimiez-vous les mangas et les animés lorsque vous étiez enfant ?

Oui, j’aimais ça. J’aimais regarder les films Dragon Ball et Doraemon, et je pense avoir été beaucoup influencé par les travaux de Hayao Miyazaki. Mon film de Miyazaki préféré lorsque j’étais enfant était Laputa (ndt: Le Château dans le ciel en français), même si je les aimais tous. Depuis que j’ai commencé à écrire, je pense que celui qui m’a le plus inspiré fut Le Voyage de Chihiro.

 

Dans Penguin Highway, j’ai beaucoup aimé la depiction de Suzuki, la brute de l’école d’Aoyama, qui, au début de l’histoire est un monstre, puis devient de plus en plus sympathique tout au long du livre.

Il y avait un garçon comme ça à mon école primaire, mais j’étais plus bon pour l’éviter et faire en sorte de ne pas devenir sa cible. C’est comme dans les films Doraemon avec le personnage de Gian. Dans la série TV, c’est juste une brute, mais dans les films vous pouvez voir un autre côté de sa personnalité, celle où il aide Nobita par exemple. L’histoire de Penguin Highway est un peu compliquée, donc je savais qu’il fallait des personnages simples à cerner, voire même familier, un peu comme dans les films de Doraemon. C’est un peu de là que provient Suzuki.

 

En lisant Penguin Highway, j’ai pensé qu’il pourrait être apprécié des adultes comme des enfants. Est-ce que votre livre est lu par les enfants au Japon ?

J’ai entendu durant des séances de dédicaces qu’effectivement des enfants lisaient Penguin Highway. Il existe également une version spéciale pour les élèves de primaire. Celle-ci a le même contenu mais contient des notes additionnelles pour expliquer certains les concepts les plus compliqués. Lorsque j’écrivais le livre, je ne me posais pas la question de mon lectorat. Ce n’est pas une oeuvre destinée aux enfants à proprement parler, même si le personnage principal est un enfant. Bien évidemment, les enfants peuvent lire mon livre, certains le font.

 

carte d'enfant, le mystère des pingouins

 

Il y a une scène à la toute fin du film qui est différente du livre.

C’est une idée de l’équipe de production de l’animé. Je n’ai pas contribué à cette scène, mais je pense qu’elle fonctionne bien pour le film. Pour la fin de mon livre, je voulais un ordre particulier dans le déroulement des événements. Je préfère la mienne.

 

La première adaptation animée d’une de vos oeuvres fut The Tatami Galaxy, réalisée par Masaaki Yuasa. Comment est-ce arrivé ?

Il existe une programmation d’animé passant tard le soir, appelée Noitamina. Les producteurs sont venus nous voir et nous ont dit vouloir faire une adaptation en anime de The Tatami Galaxy, et qu’ils souhaitaient que Yuasa la réalise. C’était la première fois que j’entendais parler de Yuasa, puis j’ai regardé certaines de ses oeuvres dont MIND GAME, et j’ai alors pensé que son style était vraiment très étrange. Mais Tatami Galaxy parle de cet étudiant et de son université “pourrie” de Kyoto, ce n’était donc pas aussi exubérant. J’ai alors pensé que le style excentrique de Yuasa combiné à mon histoire serait un mariage intéressant.

Le design des personnages a été conçu par Yusuke Nakamura, qui a également dessiné la couverture pour Night is Short, Walk on Girl. Le scénariste de l’adaptation animée (Makoto Ueda) a joué un rôle important également.  Le roman fait figurer seulement 4 mondes parallèles, mais dans l’animé, il y en avait un à chaque épisode, ce qui était un changement majeur. Yuasa a joué un rôle important dans cette orientation, mais il y avait aussi une forte implication de la scénariste dans l’adaptation de l’oeuvre originale.

 

Adaptation animée du rom Night is Short, Walk on Girl par Masaaki YUASA

Quand Yuasa a adapté Night is Short, Walk on Girl plus tard, il y a des crossovers avec The Tatami Galaxy qui ne figurent pas dans l’oeuvre originale: une apparence de “Johnny” cowboy, et Ozu de Tatami Galaxy revenant sous les traits d’un petit garçon exaspérant.

C’était l’idée de Yuasa, c’est lui qui délirait, mais je ne l’ai pas arrêté, cela me convenait.

 

La fille aux cheveux noirs

L’héroïne de Night is Short est-elle un personnage de pure fiction, une idéalisation féminine de votre part, ou a-t-elle été  inspirée par quelqu’un que vous connaissiez ?

Il y avait effectivement une fille que j’ai pris pour modèle pour sa façon de parler. Elle parlait de cette manière polie que je trouvais intéressante, et j’ai décidé de m’en servir. Mais le personnage n’est pas basé sur cette personne… même si elle avait elle-aussi les cheveux noir.

 

Night is Short, et d’autres de vos ouvrages, incluent des figures du folklore japonais, tels que des Tengu ou Tanuki. Etiez-vous intéressé par eux lorsque vous étiez enfant ?

Je n’étais pas vraiment intéressé par eux lorsque j’étais enfant. Ce fut lorsque je suis arrivé à Kyoto et que j’ai commencé à écrire que j’ai recherché des idées qui pourraient incarner mes histoires. J’ai donc commencé à explorer, lire différentes choses, et décidé d’essayer avec des éléments tels que des Tengu ou des Tanuki.

 

Créature vu dans Le Mystère des Pingouins

Comment Penguin Highway s’est retrouvé confié au Studio Colorido et au relativement nouveau venu Hiroyasu Ishida ?

Le producteur et réalisateur m’ont approché, et m’ont soumis quelques designs de personnages et ébauches de storyboards. Mais cela ne correspondait pas à ce que j’imaginais du monde de Penguin Highway, à ce qu’il devrait être, alors la première fois que je les ai rencontré, je leur ai dit non. Le point le plus déterminant fut que la conception d’Aoyama ne correspondait pas avec la vague image que je me faisais de lui dans ma tête. Alors, le réalisateur a repris ses recherches, refait des propositions et est revenu vers moi. Je me suis alors dit que, manifestement, il respectait mes sentiments et mes idées, qu’il comprenait mes préoccupations, et que, par conséquent, peut-être c’était là quelqu’un à qui je pouvais faire confiance pour ce roman. Je l’ai donc rencontré à nouveau et décidé de le laisser faire l’adaptation.

Il était jeune, il n’avait pas de long-métrages à son actif, et je n’avais vu que certaines de ses idées et des ébauches de storyboards. J’étais assez nerveux, et me suis demandé : “Est-ce que ça va vraiment aller?”. Mais il a fait du vraiment bon travail. 

Je fais très attention lorsqu’il s’agit de confier à quelqu’un mes créations. Je décline la plupart des personnes qui souhaitent réaliser des adaptations de mes écrits. Mais lorsque j’ai décidé de faire confiance à quelqu’un, je n’interfère pas, même si ce qu’ils font est légèrement différent de l’image que je me suis fait dans ma tête, ou même si je me sens carrément mal à l’aise.

Un film ne peut jamais correspondre exactement à son roman d’origine; c’est impossible. Mais pour une grande partie de Penguin Highway, je pense que le réalisateur a vraiment respecté mon travail. En quelques sortes, je pense même qu’il l’a même trop respecté. Il a manifestement adoré le roman et a mis sa priorité à reconstituer à l’écran ce que j’avais écrit de manière très directe. Il y a certains passages qui m’inquiètent dans le sens où ils sont un peu difficiles à comprendre parce qu’il a été très fidèle à l’original.

 

Maison d'Aoyama

Vous avez maintenant plusieurs livres adaptés en anime par différentes personnes. Avez-vous un commentaire sur leurs différents styles, et avez-vous une adaptation préférée ?

Je ne peux choisir un car je me sentirai trop mal pour les autres. Je pense que ces adaptations ont été bien menées et sont réussies, je pense que j’ai eu de la chance. Mais en tant qu’auteur de ces livres, je trouve qu’ils sont tous différents. Je pense que je perçois ces différences plus que n’importe quel spectateur, étant donné que j’en suis l’auteur. Je pense ressentir la différence entre réalisateurs, chacun d’eux s’éloignent du matériel d’origine à leur façon. Yuasa est plus excentrique, plus excitant, Masayuki Yoshihara (qui a réalisé les 2 saisons de la série TV The Eccentric Family) a une approche plus émotionnelle, et avec Penguin Highway, l’approche est plus directe, très pure, la vision du réalisateur est très claire. Donc ces adaptations sont toutes différentes.

 

Est-ce que vos romans ont été adaptés en d’autres médias; par exemple, le théâtre ?

Certaines de mes histoires ont été transposées en pièces de théâtre et romans audio. Aucun n’a été adapté en film de prises de vues réelles. Peut-être sont elles plus adaptées à du théâtre ou à des romans audio que du film live-action. Mais si une proposition venait à se présenter, je m’en remettrai aux experts; je ne m’en mêlerai pas.

 

Hamamoto du film Le Mystère des Pingouins

Pour conclure, maintenant que votre roman est disponible en Anglais (et en Français), avez-vous des nouvelles à nous partager sur d’autres de vos oeuvres qui pourraient être également traduites ?

À vrai dire je ne sais pas. Il n’y a pas d’autres plans pour le moment, mais j’espère que ces romans se vendront bien, ainsi d’autres oeuvres pourraient faire leur chemin jusqu’à une traduction en langue anglaise.


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sur l'Édition Collector du film Le Mystère des Pingouins.

Celle-ci inclut le film dans sa version longue, en japonais sous-titré français et en version française. Retrouvez également le storyboard complet du film dans un livret couleur de 300 pages ainsi qu'un Certificat d'authenticité numéroté. Ce coffret étant limité à 1100 exemplaires, ce sont ici les dernières unités disponibles à prix réduit.

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Le Mystère des Pingouins, Roman de Tomihiko Morimi

Le Mystère des Pingouins
Roman - 464 pages

 

Disponible dès le 17 Juin:

Le roman Le Mystère des Pingouins de Tomihiko Morimi traduit en français.

Découvrez l’œuvre poétique, intime et écologique de Tomihiko MORIMI, qui a inspiré le film d’animation de Hiroyasu ISHIDA, lauréat du prix Satoshi Kon.

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Hirune Hime - Rêves Eveillés -: Interview du réalisateur


Kenji KamiyamaInterview de Kenji Kamiyama (scénario, script, réalisation), réalisée avant la sortie cinéma française de Hirune Hime - Rêves Eveillés.

 

– Les films d’animation lancés sur la base d’un scénario et d’un script originaux sont rares. Comment ce projet a-t-il commencé ?

 

KAMIYAMA : Seiji Okuda, un producteur travaillant chez Nippon Television Network Corporation, m’a suggéré de faire un film que je voudrais que ma fille voie. Il avait l’habitude que je lui propose des scénarios d’action/SF et de high fantasy, mon domaine de spécialité, et ce fut très rafraîchissant qu’il me suggère de faire quelque chose de complètement différent. Alors j’ai commencé à travailler sur une histoire centrée sur les expériences personnelles du protagoniste.

 

– À quoi ressemble le personnage principal, Kokone Morikawa ?

K. : Kokone est une lycéenne ordinaire. Elle n’est pas particulièrement douée ou mauvaise dans un domaine. Mais elle a un tempérament aventureux, ce qui sera un atout lorsque l’aventure se présentera à elle. Ce trait de caractère peut se retrouver en chacun de nous : nous avons donc conçu Hirune Hime avec l’idée que tout le monde peut vivre une aventure. Si le public se sent inspiré par la façon dont Kokone fait face aux défis, je serai très content.

Napping Princess Kokone Morikawa

 

– Les aller-retours entre les rêves et la réalité sont inhabituels.

K. : Il m’a fallu du temps pour transposer mes idées dans le monde des rêves. Au départ il y avait plus d’éléments de science-fiction, et l’histoire était complètement différente. J’ai enlevé l’aspect SF et j’ai tenté d’ancrer plus l’histoire dans le monde réel. Mais de fait elle était plus terne et pas assez excitante. Puis, la solution m’est venue : entrelacer deux histoires parallèles, une dans le monde réel et l’autre dans celui des rêves.

 

– Kokone vit une autre aventure dans ses rêves.

K. : De nos jours, les adolescents et les jeunes adultes ont l’air enjoués et insouciants. Ils ne se laissent pas écraser par les soucis et profitent de la vie. Mais pour vivre ainsi, ils doivent stocker leur anxiété quelque part. Je crois que les rêves sont un endroit où nous pouvons nous défouler. Dans ses rêves, Kokone revisite une histoire qu’elle a oubliée, et qui l’amène à découvrir des choses sur elle-même.

Monde des rêves - Hirune Hime Rêves Eveillés

 

– C’est difficile de créer une histoire originale. À quelles difficultés avez-vous fait face ?

K. : Je pensais qu’une histoire originale séduirait plus le public, mais c’est difficile d’en créer une. Je voulais montrer comment Kokone, le personnage principal, trouve sa propre histoire. Quel genre de personnages l’entoure ? Comment voient-ils son histoire ? J’ai tâtonné pour répondre à ces questions. En outre, j’ai travaillé dur afin de présenter les éléments essentiels de l’histoire de façon compacte et à créer des situations que le public comprendrait directement.

 

– À quel public vous adressez-vous ?

K. : Tout d’abord à ceux qui sont dans la même tranche d’âge que Kokone. De nos jours l’individualisme est une valeur mise en avant, mais nous sommes en fait tous très conscients les uns des autres.

Par exemple, nous sommes dans le cœur des membres de notre famille, et eux sont dans le nôtre. Lorsque l’on se rend compte de la place qu’ils occupent, ou encore, lorsque l’on découvre que l’on porte certaines personnes dans nos coeurs sans le savoir auparavant, je crois qu’on trouve quelque chose de très précieux, comme Kokone. Ceci vaut non seulement pour les gens de sa génération, mais également pour ceux de la génération de son père. J’espère que les gens de cette génération, qui ne semblent pas aller au cinéma trop souvent, apprécieront aussi ce film.

Report de sorties DVD & Blu-Ray 2020


Luluco (Space Patrol Luluco)

En raison des circonstances actuelles et exceptionnelles que nous traversons avec cette crise sanitaire du Covid-19 en France et en Europe, nous sommes contraint de redéfinir notre planning de sorties.
Adapter ainsi notre calendrier éditorial nous permet de sécuriser et de nous concentrer sur d'autres sorties DVD & Blu-Ray très attendues dont nous vous partagerons des nouvelles dès que possible (L'Attaque des Titans Saison 3 Partie 2, Les Enfants du Temps, les prochains titres de la saga Gundam, etc…)

Ainsi, vous retrouverez dès le 22 Mai 2020 en magasin et boutiques en ligne:
- Tokyo Ghoul:re - Saison 2 - Edition Collector DVD, limitée et numérotée - Box 2/2
- Tokyo Ghoul:re - Saison 2 - Edition Collector BD, limitée et numérotée - Box 2/2
- Gundam 0083 - Le crépuscule de Zeon - Edition Collector Blu-Ray
- Golden Kamui - Edition Intégrale Saison 1 DVD
À noter: ces titres sont d'ores et déjà disponibles sur notre boutique en ligne AllTheAnime.fr et éligible à un envoi immédiat (sur demande) où dès la date officielle du déconfinement.
Bon à savoir: une boîte de rangement exclusive offerte pour toute commande d'un coffret partie 2/2 de Tokyo Ghoul:re (voir page produit).

Au 5 Juin 2020:
- Katana Maidens ~ Toji No Miko - Edition Intégrale DVD
- Mobile Suit Gundam WING Endless Waltz (Film + 3 OAV) - Édition Collector Blu-Ray
Idem pour ces deux éditions: celles-ci sont disponibles en stock sur notre boutique en ligne, et serons expédiée sur demande dès la semaine prochaine où dès la date officielle du déconfinement.
À noter également: une boîte de rangement collector offerte pour toute commande du coffret MSG WING Endless Waltz pouvant contenir les opus précédent de la saga WING.

Au 24 Juin 2020:
- Je veux manger ton Pancréas - Edition DVD
- Je veux manger ton Pancréas - Edition BD

Au 24 Juillet 2020:
- DARLING in the FRANXX - Edition Collector Intégrale BD - Limitée et numérotée
- DARLING in the FRANXX -  Edition Collector Intégrale DVD - Limitée et numérotée
NB: un bonus exclusif offert à la commande d'un coffret DARLING in the FRANXX sur notre boutique en ligne AllTheAnime.fr. Cet élément sera annoncé prochainement dès validation finale de l'ayant-droit japonais…

Concernant les sorties physiques d'Angolmois et Angels of Death, les nouvelles dates seront prochainement annoncées. Nous sommes en contact constant avec nos partenaires de distribution pour préciser et améliorer ce planning. Aussi il n'est pas exclu que ce nouveau planning soit à nouveau remanié en fonction de la capacité et de la réactivité du marché dès la reprise de l'activité.

Nous vous remercions pour le support constant que vous nous avez apporté ces dernières semaines sur nos réseaux sociaux et par email. Nous espérons de tout coeur que vous traversez ces temps difficiles en restant en bonne santé et avons hâte de reprendre l'année 2020 là où elle avait été mise en pause !

L'équipe AllTheAnime France

Interview de Kenji Kamiyama, réalisateur de Ghost in the Shell Stand Alone Complex


Ultimate Ghost in the ShellLa nouvelle série Ghost in the Shell SAC_2045, prévue pour la fin de ce mois d'Avril 2020, est grandement attendue par les fans de la saga du monde entier. Réalisée par Kenji Kamiyama (GitS SAC, Hirune Hime), nous retrouvons à ses côtés au sein de l'équipe de production, Shinji Aramaki (co-réalisateur, Appleseed) et Ilya Kuvshinov (chara-designer, Wonderland, Le Royaume sans pluie).
À cette occasion, nous publions cette interview extraite du livre ACCESS (142 pages) inclut dans l'Édition Ultimate Collector Blu-Ray Ghost in the Shell Stand Alone Complex


Interview de Kenji Kamiyama
(2017) 

Comment êtes-vous passé de la création de décors à la réalisation pour Production I.G ?

Ce parcours s’explique par mon profond désir de créer ma propre œuvre originale. Pour arriver à mon objectif, j’ai dû commencer quelque part et gravir les échelons.

Vous avez travaillé sur Jin-Roh, la brigade des loups et été scénariste sur Blood : The Last Vampire, puis réalisateur de Minipato, tous les trois produits sous la houlette de Mamoru Oshii qui était l’auteur original. Laissait-il assez de liberté à votre créativité ou vous imposait-il un cahier des charges important ?

C’était assez facile de travailler avec Mamoru Oshii car il a pour principe de laisser une grande liberté de travail aux personnes auxquelles il fait confiance.

Je pense que pour progresser de manière effective, il faut laisser les gens mener leurs propres expériences. Mais, maintenant qu’il a pris un coup de vieux, il est devenu assez irritable !

Les grands réalisateurs actuels du studio tels que vous, Mizuho Nishikubo et Hiroyuki Okiura ont chacun un style bien particulier. Pourtant, vous avez tous fait vos armes sur des œuvres d’Oshii. Peut-on le qualifier de père spirituel au sein du studio, à l’instar de Miyazaki pour Ghibli ou Rintaro pour Madhouse ?

Plutôt qu’un père spirituel, je dirais plutôt une cible à atteindre, ou encore un jalon à dépasser dans notre parcours professionnel. M. Oshii n’est pas du genre à vouloir imposer sa vision et sa technique à qui que ce soit.

Avant de réaliser la série, quelle approche aviez-vous avec les œuvres de Shirow Masamune ?

Lorsque j’ai lu le manga original de Shirow Masamune, je fus vraiment impressionné. Je me rappelle que, pendant plus de vingt ans, j’ai nourri cette envie de créer une adaptation en anime de son œuvre. Celle-ci a réellement apporté son lot de nouveautés à l’époque, tant dans la composition des personnages que l’histoire, ou encore la richesse des thèmes abordés qui amènent à une vraie réflexion sur notre avenir. Si bien que, lorsque je fus amené à superviser la réalisation d’une nouvelle œuvre de la saga Ghost in the Shell, cela ne m’a même pas surpris car j’étais prêt depuis longtemps, c’était ma destinée.

Quelle fut votre collaboration avec Shirow Masamune sur Ghost in the Shell S.A.C., que ce soient les deux séries ou le film ?

J’ai reçu des conseils en amont de la production de la part de Shirow Masamune sur la constitution de la série. Mais par la suite, je fus libre de conduire la production.

Quelles ont été vos références pour créer les intrigues de la série ?

Dans le domaine de la littérature : Haruki Murakami, Kotaro Sawaki. Dans le cinéma : Akira Kurosawa, George Roy Leech, Steven Spielberg. Dans la réalisation de l’animation : Osamu Dezaki.

On ressent un lien fort entre la série et le film de 1995, notamment dans ces plans où Motoko se tient debout en haut d’un immeuble, prête à sauter. Est-ce un hommage ou une envie de se lier directement au film ?

C’est l’expression de mon intention de respecter l’œuvre de Mamoru Oshii, un véritable hommage ainsi qu’une déclaration de filiation entre nos œuvres respectives.

En revanche, Ghost in the Shell Stand Alone Complex présente des personnages plus humanisés que dans l’œuvre de Oshii avec un message d’espoir pour l’humanité : est-ce votre choix ?

Je suis quelqu’un qui porte beaucoup d’espoir pour l’être humain. Je pense que l’avenir peut être changé par les sentiments, et que nous devrions être en mesure de faire les bons choix. C’est en quelque sorte le message que j’ai essayé de faire passer dans mon œuvre. 

Comment vous est venue l’idée du « Stand Alone » et « Complex » ?

Je voulais créer un néologisme pour définir précisément cette vision du monde que j’ai souhaité représenter dans la narration de la série. Avec mon équipe, nous avons longuement discuté autour des questions et thématiques suivantes pour aboutir à ce titre :

Dans un monde de plus en plus connecté à Internet et imprégné par les nouvelles technologies, où l’ensemble des individualités tend à s’uniformiser, sera-t il encore possible d’exister avec sa propre conscience, individuelle et indépendante ?

En outre, alors que nous sommes tous de plus en plus influencés négativement par les conflits internationaux et les guerres, j’ai voulu créer ce néologisme qui définirait aussi cette idée d’un monde où la justice individuelle prendrait le dessus sur le totalitarisme.

La qualité de Stand Alone Complex, que ce soit sur le plan scénaristique ou même technique, est incroyable pour une série télévisée. Du point de vue de la production, quels ont été les challenges et comment les avez-vous abordés dans la création de la série ? Je pense notamment à l’utilisation de la 3D…

À cette époque, l’utilisation de la 3DCG était restreinte aux phases de test et de validation avant de passer à la production de l’animation à la main, ce qui contribuait, je pense, à un résultat d’une meilleure qualité.

Dans le cas du film Ghost in the Shell 2 : Innocence de Mamoru Oshii, l’équipe de production a réussi à intégrer ces étapes au fil du temps sans conséquences sur le planning.

Mais, dans le cas de Stand Alone Complex, ce qui a représenté une réelle difficulté fut notre équipe très réduite, car la grande majorité du meilleur personnel du studio était alors mobilisé sur le film Innocence. Fort heureusement, le contre-pied à cette situation difficile a résidé dans le fait que le jeune et inconnu staff en charge de la production a pris cela comme un challenge et une réelle opportunité de se faire reconnaître, ce qui est à mon avis quelque chose de très positif.

Production I.G a toujours travaillé sur l’association 2D et 3D : comment s’organisait le choix de ce qui allait être en images de synthèse ou non ?

Dans l’animation faite main, dessiner des voitures, des chars ou encore des hélicoptères en mouvement est vraiment difficile. De ce fait, dès le début j’ai voulu les représenter en 3D.

En revanche, pour insuffler de la vie dans les personnages, ils doivent être faits à la main. En cours de route, nous avons finalement opté pour la 3D pour les bâtiments et la composition des images. Cela ne perturbe pas la perspective et la composition de l’image à l’écran.

Avec plusieurs scénaristes et réalisateurs sur le projet, comment arriviez-vous à créer une cohérence entre chaque épisode, notamment au niveau de la mise en scène ?

Chacun ayant leur personnalité propre et se faisant leur idée sur les thèmes et les personnages, il a fallu instaurer un certain nombre de règles de base afin qu’il y ait une continuité entre chaque épisode. Il m’a fallu beaucoup de temps et d’efforts pour constituer ce guide, mais j’étais encore jeune alors cela m’a été possible.

Le Newport City de S.A.C. est très actuel, alors que vous auriez pu développer une ville ultra-technologique. Pourquoi un tel choix ?

Quand il s’agit de créer un design d’une ville futuriste, c’est un travail qui prend beaucoup de temps et d’argent afin d’arriver à un résultat procurant un sentiment de réalité et plein de vie.

Au moment de la production de S.A.C., ne disposant pas du tout d’une équipe permettant ce niveau d’exigence, et étant moi-même accaparé par la création de l’histoire et la supervision de la production des personnages, je n’avais alors plus aucune ressource humaine à allouer à l’imagination et la création d’un environnement urbain futuriste. Par conséquent, j’ai décidé de situer le récit dans un environnement qui serait la continuité accentuée de notre société hyper-connectée.

Quinze ans après Ghost in the Shell S.A.C., pensez-vous que le monde dans lequel nous vivons, avec le développement du « transhumanisme », se rapproche de l’univers dépeint dans Ghost in the Shell ?

Je pense que c’est devenu en partie réalité.

Ghost in the Shell est l’une des œuvres de science-fiction les plus populaires au monde. Pouvez-vous expliquer pourquoi selon vous les gens continuent à s’y intéresser ?

Ce n’est pas tant le thème de la technologie qui attire les gens, mais la question de quels sont les actions et les décisions qui définissent l’être humain. Le côté universel de cette œuvre réside en l’exploration de ce qui définit l’être humain en tant que tel, et ce, jusqu’à ses limites. Cela, je l’ai pris en compte dans mon œuvre.

Quinze ans après, quel regard portez-vous sur votre propre travail ?

Ce que je vois, c’est que quinze ans plus tard, Ghost in the Shell continue à intéresser un nouveau public.

Avez-vous envie ou peut-être même déjà prévu de travailler à nouveau sur Ghost in the Shell ?

Je porte toujours un grand intérêt et une réelle envie de travailler à nouveau sur Ghost in the Shell. En prenant en compte l’époque dans laquelle nous vivons et où nous en sommes arrivés dans le traitement narratif de la saga, je me demande quelle histoire dépeindre, et quelle force imaginative il faudrait pour soulever l’intérêt du public. Mais, si on me le demande, j’aimerais retenter l’aventure.

 

Propos recueillis en 2017 par l'équipe AllTheAnime France.

Programmation 6ème semaine: Les Enfants du Temps


Nouvelle semaine de programmation pour 🌦️🌈Les Enfants du Temps - le film de Makoto Shinkai!

Retrouvez ci-dessous la liste complète des 121 cinémas le diffusant en sa 6ème semaine

 

👉 Ainsi que sur http://lesenfantsdutemps-lefilm.fr/

 

Ville / Cinéma

Andernos-les-Bains: La Dolce Vita
Argenteuil: Figuier Blanc (Le)
Autrans: Clos
Bayonne: Atalante (L')
Beaugency: Abc Le Dunois
Bègles: Festival (Le)
Bellentre: Studio de Montchavin (Le)
Berck-sur-Mer: Cinos (le)
Biarritz: Royal (Le)
Biars-sur-Cère Bretenoux: Foyer Rural - Robert Doisneau
Blagnac: Rex
Blanquefort: Colonnes
Blonville-sur-Mer: Ambiance (L')
Bordeaux: UGC Ciné Cité
Buis-les-Baronnies: Regain (Le)
Caen: Lux (Le)
Cancale: Duguesclin
Carbonne: Ciné Carbonne
Carros: Juliette Gréco
Chalonnes-sur-Loire: Espace Ciné
Châtillon: cinéma de Châtillon
Chilly-Mazarin: Francois Truffaut
Colomiers: Central (Le)
Confolens: Capitole (Le)
Crécy-en-Ponthieu: Cyrano (Le)
Créon: Max Linder
Dijon: Olympia (L')
Divatte-sur-Loire: Jacques Demy
Dives-sur-Mer: Drakkar (Le)
Forcalquier: Cinéma Le Bourguet
Gonesse: Ciné Théatre Jacques Prevert
Gourdon: Atalante (L')
Grasse: Studio (Le)
Grenoble: Méliès (Le)
Grenoble: Pathé Chavant
Guéret: Sénéchal (Le)
Hérouville-Saint-Clair: Café des Images (Le)
Ibos: Méridien (Le) (Ibos)
Ivry-sur-Seine: Luxy (Le)
L'Isle-Jourdain: Olympia
L'Isle-en-Dodon: Salle des fêtes
L'Union: Lumière (Le)
La Celle-Saint-Cloud: Cinéma du Théatre
La Couarde-sur-Mer CS 10052: Maline (La)
La Plaine des Palmistes: Espace Culturel Guy Agenor
Lamalou-les-Bains: Imperial (L')
Le Monêtier-les-Bains: Lumière (Le)
Le Neubourg: Viking (Le)
Le Plessis-Trévise: Espace Paul Valery
Lectoure: Sénéchal (Le)
Les Clayes-sous-Bois: Espace Philippe Noiret
Les Ménuires: Bruyères (Les)
Lille: UGC Majestic Lille
Lorient: Cinéville
Lyon: Opéra
Lyon: UGC Ciné Cité Internationale
Marciac: Ciné Jim 32
Marcoussis: Atmosphère (L')
Marseille: Variétés (Les)
Masseube: Ciné 32 - Marie Vermillard
Metz: Klub (Le) (ex Palace )
Mirande: Astarac (L')
Monistrol-sur-Loire: Capitelle (La)
Monségur: Eden (L')
Montpellier: Diagonal Capitole
Mourenx: Ciné M (ex Gabizos)
Moutiers: Rex (Le)
Murat: Arverne (L')
Nancy: Caméo Commanderie
Nantes: Concorde (Le)
Nîmes: Sémaphore (Le)
Oissel-sur-Seine: Espace Aragon (L')
Orsay: Jacques Tati
Paimpol: Ciné Breiz
Paris : MK2 Grand-Palais
Paris: 3 Luxembourg (Les)
Paris: Brady (Le)
Paris: Ciné Chaplin Saint-Lambert
Paris: Entrepôt (L')
Paris: Epée de bois (L')
Paris: Lucernaire (Le)
Paris: MK2 Entrée BNF
Paris: MK2 Parnasse
Paris: UGC Ciné Cité les Halles
Pau: CGR Saint-Louis
Perpignan: Castillet (Le)
Perros-Guirec: Baladins (Les)
Pornic: Saint-Gilles (Le)
Questembert: Iris
Quimperlé: Bobine (La)
Redon: Manivel
Rennes: Arvor (L')
Rouen: Omnia République
Saint-Brévin-les-Pins: Cinéjade
Saint-Calais: Zoom
Saint-Denis - La Réunion: Lacaze
Saint-Fargeau-Ponthierry: Espace Les 26 Couleurs
Saint-Florent-sur-Cher: Rio (Le)
Saint-Jean-d'Angély: Eden (Salle de l'Aumonerie)
Saint-Lary-Soulan: Lary (Le)
Saint-Lunaire: Cinéma Familial
Saint-Martin-de-Crau: Galet (Le)
Saint-Michel-sur-Orge: Marcel Carné
Saint-Ouen-l'Aumône: Utopia
Saint-Ouen: Espace 1789
Saint-Paul - La Réunion: Ciné Plaza Saint-Louis
Saint-Paul - La Réunion: Multiplexe Ciné Cambaie
Saint-Yrieix-la-Perche: Arevi
Sainte-Marie-sur-Mer: Saint-Joseph
Sainte-Tulle: Cinématographe (Le)
Samatan: Foyer Rural
Saulieu: Etoile Cinéma
Strasbourg: UGC Ciné Cité
Sucy-en-Brie: Centre Culturel JM Poirier
Thionville: Scala (La)
Toulouse Cedex 6: Cinéma American Cosmograph
Val-de-Reuil: Arcades (Les)
Verdun-sur-Garonne: MJC
Vesoul: Majestic (Le)
Ville d'Avray: Cinéma du Colombier
Vitry-sur-Seine: Robespierre